vakili sphereR136 est un amas compact d'étoiles massives au coeur de la région à flambée d’étoiles de la nébuleuse de la Tarentule dans le Grand Nuage de Magellan (LMC). Cet amas contient les étoiles les plus massives de l’univers local et représente un terrain unique pour étudier l’évolution des étoiles très massives dans les premières étapes de leur formation. Bien que la compréhension de la vraie nature de R136 se soit constamment enrichie ces dernières décennies grâce aux progrès des grands télescopes au sol et dans l’espace (Hubble Space Telescope et Very Large Telescope par exemple), sa connaissance précise - âge, composition chimique de la population stellaire, aspects cinématiques, masses et multiplicité des étoiles individuelleses entre autres - était restée et reste un challenge considérable pour l’astrophysique observationnelle moderne.

satellite PICARD vignetteLa nouvelle définition du rayon solaire adoptée par l'UAI en 2015 confrontée aux observations directes

 

 

JUNO © NASAJuno explore pour la première fois l’intérieur de Jupiter. Les données que nous avions sur champ de gravité de Jupiter étaient issues essentiellement des mesures des missions Pionneer, Voyager, et Cassini et certaines valeurs étaient contradictoires...

Rachael RoettenbacherLe prix Olivier Chesneau 2017 a été décerné à Rachael Roettenbacher pour sa thèse de doctorat intitulée «Shifting the Starspot Paradigm through Imaging Magnetic Structures and Evolution». Elle est actuellement chercheuse postdoctorale à l'Université de Stockholm, ayant obtenu son doctorat à l'Université du Michigan (Ann Arbor, États-Unis) en 2016.

 

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Savoir détecter le degré de sécheresse d’une zone agricole, l’organisation de l’espace urbain dans un territoire ou encore déterminer les routes utilisables suite à une catastrophe naturelle, ces analyses d’images sont possibles grâce aux traitements d’images hyperspectrales

carte des observatoires du reseau Gaia-FUN-SSOLa mission spatiale européenne Gaia, lancée en 2013, a récemment complété l’étendue de ses activités de cartographie du ciel par la mise en service d’un système de lancement d’alertes quotidiennes pour le suivi des astéroïdes qu’elle découvre. Des astronomes et ingénieurs de l’Observatoire de la Côte d’Azur (OCA) et de l’Observatoire de Paris à l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides (IMCCE), au sein du consortium d’analyse des données Gaia, ont largement contribué à sa mise en place.

SOFIA, un télescope embarqué à bord d'un avion. ©DLRUne équipe internationale composée principalement de chercheurs français du LAM (CNRS-Aix-Marseille université) à laquelle ont participé Benoit Carry et Marco Delbo du laboratoire Lagrange (CNRS-UNS-OCA), a révélé la présence de poussières exogènes à la surface de la planète naine Cérès, le plus gros astéroïde de la ceinture principale. Cette contamination provient vraisemblablement d’un nuage de poussières situé dans la ceinture principale externe et qui s’est formé à la suite d’une collision récente, il y a un moins de 10 millions d’années. Cette étude remet en question le lien de parenté entre Cérès et les astéroïdes de sa classe spectrale (dits de type C) et ouvre la possibilité d’une origine trans-neptunienne : Cérès et Orcus pourraient être « jumeaux ». Cette étude est publiée le 16 janvier 2017 dans The Astronomical Journal.

A lire dans les Actualités du CNRS-INSU.

Une équipe de chercheurs du consortium NIKA, dirigée par Rémi Adam (Laboratoire Lagrange - OCA, UCA, LPSC Grenoble, CNES), Iacopo Bartalucci et Gabriel Pratt (CEA Saclay), a obtenu pour la première fois une image de la vitesse du gaz lors de la fusion de plusieurs amas de galaxies.

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